Minority Report (2002)

La science-fiction en écran large

Minority Report (2002)

Messagepar neocobalt » Dimanche 03 Août 2008, 19h36

Minority Report (2002)

Minority Report est un thriller futuriste de Steven Spielberg et interprété par Tom Cruise, adapté d’une nouvelle de Philip K. Dick, publiée pour la première fois en 1956. Scénario de Scott Frank & Jon Cohen.

Nous sommes en 2054 à Washington, et depuis cinq ans, il n’y a plus de crimes de sang. La société du futur doit cette grâce à un système révolutionnaire qui permet d’appréhender les futurs meurtriers avant qu’ils ne commettent l’irréparable. Mélange de technologies de pointe et de sciences surnaturelles, ce système fonctionne grâce aux pouvoirs de trois extra-lucides, des pré-cogs, dont les visions permettent à la Précrime d’appréhender les « coupables ».
L’expérience de ces dernières années est un succès, et son créateur œuvre pour l’étendre au pays tout entier.
Devenu justicier après la disparition inexpliquée de son fils, John Anderton, chef de la Précrime, croit en l’infaillibilité du système, jusqu’au jour où l’ordinateur lui annonce l’impensable. D’ici 36 heures, Anderton aura tué un parfait inconnu.
Devenu la cible de ses propres équipiers, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; Sa seule arme : les visions énigmatiques de la plus sensible des pré-cogs : la fragile Agatha.

Thriller futuriste : une bonne catégorisation du film Minority Report, où s’enchevêtrent cocons aseptisés et misère caverneuse. Futurisme convaincant, né de recherches approfondies de l’équipe de Spielberg auprès de spécialistes dans diverses disciplines allant du design à l’environnement, teinté de noirceur et d’un manque de couleurs, où le virtuel, le potentiel qui ne s’actualise pas nécessairement en réalité, prend le pas sur la réalité et la douceur d’un simple pétale de rose. Et l’on se réfugie dans les caresses de la drogue, quand d’autres miséreux vendent leurs organes au marché noir, leurs yeux mêmes.
A l’heure où de nos jours, la poésie déserte nos écrans de télévision, ceux de la Précrime dans cette société future se veulent en refléter l’inévitable noirceur, même si cela permet d’en éradiquer les effets.
C’est sans compter sur le rapport minoritaire où le libre arbitre de chacun fait de nous des êtres humains avant d’être de simples individus soumis aux règles de la société passée, présente ou future.

Minority Report n’est pas la première adaptation à l’écran d’une œuvre de Philip K. Dick.
Nous ne parlerons pas ici des différences entre le film de Spielberg et la nouvelle de Philip K. Dick pour ne pas dévoiler davantage les deux intrigues. Je livrerai tout de même le synopsis de la nouvelle The minority report.

John Allison Anderton est commissaire de la Précrime, une agence indépendante du gouvernement fédéral du bloc de l’ouest ; il a participé de près à la création du système Précrime, la prédétection de criminels par l’utilisation de mutants précogs capables de prédire des événements futurs et de transférer oralement cette information à une machine analytique.
Sollicité par son nouvel assistant destiné à le remplacer à sa retraite, Ed Witwer, Anderton lui présente le système :
Avec l’aide de 3 précogs mutants en état semi-végétatif, la Précrime a aboli le système carcéral punitif post-crime. Le dernier meurtre a été commis 5 ans auparavant par un criminel ayant échappé aux équipes de la Précrime. Dans ce système, Wally Page, assistant de Anderton, récupère les cartes précog, mais il y a une particularité toutefois, une carte du fichier est dupliquée et transmise au QG de l’armée pour arbitrage.
Quand Anderton réceptionne l’une de ces cartes, il y trouve son nom inscrit, l’accusant d’un meurtre futur. En connaissance de cause, détenant le rapport précog et la prédiction du futur meurtre, Anderton décide de fuir. Pour Anderton, il est l’objet d’un complot visant peut-être à l’évincer de son poste au bénéfice de Witwer.
Mais les hommes de main de sa future victime le retrouvent dans sa fuite. Car le commanditaire de cet enlèvement n’est autre que sa victime potentielle : Leopold Kaplan, général de l’armée de l’Alliance Fédérale du Bloc de l’Ouest, à la retraite depuis la fin de la guerre Anglo-chinoise et l’abolissement de son corps militaire.
Kaplan décide de remettre Anderton entre les mains de la police. Mais ne nourrit-il pas d’autres plans ?
Pour Anderton comme pour Kaplan, l’enjeu du meurtre potentiel prédit est la lecture du rapport minoritaire !
Anderton devra-t-il choisir entre sa propre survie ou celle du système de la Précrime auquel il croit avec ferveur depuis 30 années de service ?

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